Des sièges au confort exceptionnel pour la nouvelle Opel Astra

  • Maîtrise de la technologie allemande : les nouveaux sièges tout confort d’Opel
  • Unique en catégorie compacte : mémoire, massage et autres fonctions pour les sièges
  • Une habitude chez Opel : décrocher le label AGR (association pour la santé du dos)
  • Une offre attractive : les sièges avants ergonomiques AGR à 600 euros

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La nouvelle Opel Astra sera présentée en première mondiale lors du Salon international de l’automobile de Francfort (IAA) cet automne (du 17 au 27 septembre 2015), mais dès à présent, une évidence se fait jour : jamais il n’y avait eu autant d’équipements avancés en catégorie compacte. L’Astra est plus légère, plus efficiente et offre des équipements ultramodernes. Grâce à la technologie très évoluée de ses sièges, elle permet de transformer chaque parcours en un instant de relaxation. Les sièges premium ergonomiques Opel, auréolés du prestigieux label de l’AGR (association pour la santé du dos) permettent d’entreprendre de longs voyages avec un excellent confort d’assise. C’est devenu une habitude chez Opel : proposer des sièges dont la qualité ergonomique est récompensée. Aujourd’hui, les sièges de l’Astra disposent de réglages sur 18 axes, dont celui des coussins de maintien latéraux. De plus, sont disponibles de nouvelles options de confort, comme la mémoire, le massage et la ventilation : il s’agit là d’une offre unique en catégorie compacte. Les passagers arrière peuvent s’attendre à être tout aussi bien traités : ils disposent de plus d’espace pour les jambes, et les places latérales peuvent être maintenant chauffantes en option. Les clients de l’Astra peuvent s’offrir ces sièges haut de gamme, entièrement développés en interne chez Opel, pour des prix très attractifs : ainsi les sièges avants revêtus du label AGR sont proposés à 600 euros.

« Les sièges figurent parmi les pièces les plus importantes d’une automobile, parce qu’ils apportent sécurité, confort et design. C’est une des raisons pour lesquelles nous accordons une telle importance au développement de nos systèmes d’assises, avec le soutien de nos partenaires, » affirme Charlie Klein, Vice President Vehicle Engineering chez Opel. « Les sièges de la nouvelle Opel Astra sont fidèles à notre volonté d’excellence et sont le reflet des compétences de nos ingénieurs et nos designers. Les sièges de l’Astra offrent dans le segment des compactes des raffinements que l’on ne trouve normalement qu’en catégorie premium. »

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Léger : le siège à lui seul gagne dix kilos

Le développement des systèmes d’assise de la nouvelle Astra a commencé voilà déjà près de cinq ans et a mobilisé les plus de 100 personnes faisant partie de ce secteur spécialisé. « Dès la genèse du projet, il faut veiller tout particulièrement à l’intégration de sièges relativement volumineux. Car les sièges doivent s’insérer dans la voiture avec précision en utilisant chaque millimètre – et dans toutes les directions, » explique Andrew Leuchtmann, Senior Manager GME Interiors. Une tâche très ardue, car les assises comptent parmi les éléments les plus encombrants d’une voiture. La réalisation du seul siège représente environ dix pour cent du coût total de production d’un nouveau modèle de voiture.

Les sièges ont par ailleurs un grand impact sur le poids total. C’est pourquoi pour cette nouvelle évolution, les ingénieurs ont dû tout d’abord passer minutieusement en revue chacun des éléments des sièges confort proposés en série sur l’Astra. « Par rapport au modèle qui l’a précédée, pas une seule pièce est identique, » fait observer le spécialiste. Afin d’offrir aux passagers arrière 35 millimètres d’espace aux jambes supplémentaires, il a fallu gagner de la place dans la structure du dossier du nouveau siège confort avant. Un gain rendu possible par l’emploi de méthodes de calcul très performantes, ainsi que par l’utilisation de mousses polyuréthane plus légères et d’aciers à ultra-hautes élasticité sous la garniture du siège. « Ce qui permet aux nouveaux sièges d’être plus légers que ceux du modèle précédent, et de gagner environ dix kilos », explique Andrew Leuchtmann. Cela ne concerne pas seulement les sièges du conducteur et du passager avant : les sièges arrière de la nouvelle Astra sont également plus légers et plus compacts. Leur épaisseur a été optimisée et le soutien des cuisses a été amélioré grâce à une inclinaison de l’assise plus marquée.

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L’approbation de l’AGR pour l’ergonomie des sièges

« L’ergonomie d’un véhicule ne se cantonne pas au maintien offert par les sièges, elle débute avec le positionnement du siège dans la voiture, » fait observer Andrew Leuchtmann. Les spécialistes d’Opel ont donc aussi travaillé le confort de l’Astra sous cet angle, et ont positionné les sièges plus bas. « Ainsi, il est possible d’accueillir des conducteurs particulièrement grands qui aiment adopter une position de conduite sportive, » explique-t-il. Grâce à une amplitude de réglage de 65 millimètres en hauteur – la plus importante du segment – les conducteurs les moins grands ont eux aussi l’assurance de trouver une position de conduite idéale. Et si l’on dispose de la fonction mémoire du siège ergonomique proposée en option, les réglages peuvent même être enregistrés d’une simple pression sur un bouton. La fonction se révèle très pratique quand le véhicule est partagé par plusieurs conducteurs, ou que la nouvelle Opel Astra est la voiture du couple. La version de base des sièges ergonomiques optionnels reçoit un support lombaire à réglable électropneumatique sur quatre axes (en avant, en arrière, vers le haut et vers le bas), une assise de siège inclinable, un réglage en longueur de l’assise et un profil de siège dont les contours s’adaptent à la courbure naturelle de la colonne vertébrale. Les sièges ergonomiques premium disposent en plus de coussins latéraux réglables par pompe : ils s’adaptent à la morphologie de chacun et assurent un bon soutien en rendant le dossier plus étroit ou plus large. L’ensemble de ces remarquables qualités ergonomique a conduit l’AGR, une association indépendante de médecins et de spécialistes dédiée à la prévention des problèmes de dos, à décerner également à la nouvelle Astra le label AGR.

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Total bien-être : massage, ventilation et chauffage

Les sièges n’ont pas pour unique mission de maintenir solidement en place les passagers. Ils doivent aussi pouvoir les rafraichir ou les réchauffer en fonction des conditions météorologiques. Le nouveau siège confort Astra dispose d’une climatisation passive, c’est-à-dire qu’il est composé de tissus perspirants en surface et de mousses de polyuréthane perforées qui améliorent considérablement l’évacuation de l’humidité et, partant, le confort climatique du siège. Les sièges ergonomiques premium de la nouvelle Astra peuvent faire les deux – maintenir au chaud et rafraichir. De petits ventilateurs aspirent l’air, et donc l’humidité qui se développe lorsque quelqu’un est assis dans le siège, pour la rejeter plus loin. En hiver, le chauffage intégré au siège maintient dans une douce chaleur le conducteur, le passager avant ainsi que les deux passagers assis aux places latérales arrière. Ceux qui rêvent des bienfaits d’un salon de remise en forme dans leur voiture quand le trajet devient long pourront profiter d’un massage d’une simple pression sur un bouton. Même après plusieurs heures de voyage, ils arriveront à destination frais et dispos, sans la moindre trace de courbature.

Opel est le plus important constructeur de sièges ergonomiques disposant du label AGR. Le premier siège ergonomique d’Opel a été lancé en 2003 sur le Signum. Aujourd’hui, en plus de la nouvelle Astra, ces sièges labellisés qui rencontrent un grand succès peuvent être obtenus sur de nombreuses autres Opel, dont l’Insignia, le Meriva, le Zafira Tourer, le Mokka et le Cascada. « Nous voulons vraiment accélérer la démocratisation de sièges de qualité – d’autres Opel équipées de sièges AGR suivront, » promet Andrew Leuchtmann.

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Opel continue sur sa dynamique de succès en Europe

  • Opel fait état d’une croissance de 9% en juin sur l’ensemble de l’Europe
  • Augmentation des ventes de 3% sur les six premiers mois de l’année
  • Immatriculations en hausse dans 20 pays européens

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Opel reste sur sa dynamique de succès en Europe : selon les chiffres préliminaires de juin, les immatriculations de voitures neuves se sont accrues de plus de 9.800 unités par rapport au même mois de l’année dernière, ce qui représente une augmentation de 9%. Les immatriculations atteignent ainsi pour ce mois le chiffre de 118.600 unités, et la part de marché se fixe à 6,35%. Le résultat d’Opel pour les six premiers mois de 2015 est également positif – malgré le retrait du marché russe. De janvier à juin, le constructeur a vendu 582.300 véhicules, une augmentation de 3% ou d’environ 18.400 unités par rapport à la même période de 2014. Cela équivaut à une part de marché en légère augmentation à 5,9%.

« L’augmentation du volume de nos ventes sur plus de 20 marchés au cours du premier semestre prouve que nos modèles plaisent à la clientèle. La nouvelle Opel KARL, pour laquelle nous avons déjà enregistré 30.000 commandes, notre assistant de connectivité personnelle et de service Opel OnStar ou la nouvelle Astra vont donner un élan supplémentaire à notre expansion, » commente Peter Christian Küspert, Vice President Sales & Aftersales d’Opel Group.

Au premier semestre 2015, Opel a enregistré une augmentation de ses immatriculations sur 20 marchés européens, notamment en Allemagne (+ 2%), au Royaume Uni (+ 4%), en France (+ 7%), en Espagne (+ 18%), en Italie (+ 17%), au Portugal (+ 21%), en Pologne (+20%) et en Turquie (+ 36%). La marque a enregistré une hausse de ses parts de marché dans plus de 13 marchés européens. Opel a atteint son plus fort taux de pénétration en Macédoine, en Bosnie-Herzégovine, en Estonie, en Bulgarie, en Serbie et en Pologne.

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En juin, Opel a conquis la première place sur le marché VP en Hongrie avec une part de marché de 11,3%. Le constructeur de Rüsselsheim a d’autre part pris la deuxième place dans les statistiques d’immatriculation en Autriche (avec une part de marché de 7,57%) et aux Pays-Bas (avec une part de marché de 8,1%). En outre, Vauxhall, la marque-sœur d’Opel, s’est classée numéro deux sur le marché britannique en juin (avec une part de marché de 11,66%) et sur les six premiers mois de l’année (avec une part de marché de 10,35%).

Une fois de plus, c’est le Mokka qui mène le bal dans la gamme passager, avec une augmentation de plus de 20.000 unités, soit 28%. Les immatriculations de la Corsa ont augmenté de quelque 18.000 unités ou 12%, suivies par celles de l’ADAM en hausse de plus de 2.500 unités ou 9%.

Opel a rencontré un très grand succès avec sa gamme de VUL sur la période de janvier à juin. Les immatriculations sont en hausse de 25% et sont parvenues à 51.500 unités. La part de marché a augmenté de 0,56 points pour s’établir à 4,03%. Chacune des trois gammes de VUL a enregistré une hausse en volume : le Movano a gagné 34%, le Vivaro 27% et le Combo 15%.

La Kadett B fête son 50ème anniversaire: « Opel Kadett. Das Auto »

Opel a utilisé ce slogan publicitaire pour son best-seller, qui s’est vendu à plus de 2,6 millions d’exemplaires

Dans l’ordre alphabétique, après le A vient le B, et en 1965, la série B de la Kadett remplaçait le modèle qui l’avait précédée, la Kadett A. Le successeur de la première Kadett d’après-guerre gagnait 18 centimètres en longueur et mesurait maintenant plus de quatre mètres. Dès son lancement commercial, elle était disponible en trois versions de carrosserie : berline deux ou quatre portes, encore une fois naturellement en break CarAvan, mais aussi en un élégant coupé. La ligne tout à fait dans le coup du coupé était clairement inspirée des modèles fastback américains comme la Chevrolet Chevelle : l’arrière plat et fuyant donnait au coupé une forme dynamique qui évoquait la vitesse. Les trois ouïes d’aération crevant le montant central sont entrées dans les annales de l’histoire de l’automobile : aujourd’hui ces modèles, appelés « coupés branchies », sont particulièrement recherchés et leurs prix atteignent des sommets.

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Déjà le downsizing chez Opel : au commencement était le moteur 1 litre

Puisque la ligne était plus sportive, il fallait que la motorisation suive l’évolution, et la puissance gagnait donc 5 ch. L’alésage du quatre-cylindres avait été agrandi de trois millimètres, ce qui portait maintenant la cylindrée à 1.078 cm3, et la puissance à 45 ch. Il était également possible d’obtenir le moteur 1,1 litre S, au taux de compression plus élevé, qui délivrait 55 ch. En 1966, ce bloc super-carré gagnait une alimentation à double carburateur qui lui faisait offrir 60 ch. Le moteur le plus puissant fut enfin le quatre-cylindres 1,9 litre de 90 ch repris de la Rekord C, et qui fut lancé en 1967 sur la version rallye de la Kadett B. Cette motorisation était également offerte dans l’Opel Olympia. Cette dernière était une version à l’équipement enrichi qui se distinguait également la Kadett par des différences esthétiques telles que sa calandre enveloppante. A côté de la classique boîte quatre vitesses, la Kadett fut également disponible à partir de 1968 avec une transmission automatique à 3 rapports, ce qui était encore rare à l’époque dans cette catégorie. Au début, la boîte automatique trois vitesses ne fut disponible qu’avec les moteurs 1,7 et 1,9 litre ; un an plus tard, les acheteurs de la Kadett 1,1 litre 60 ch gagnaient eux aussi le droit de ne plus passer les vitesses. La Kadett B se distinguait aussi par la tension de son circuit électrique, puisque la compacte fabriquée à Bochum fonctionnait en 12 volts. Ses concurrentes de Cologne, Wolfsburg ou Munich se contenaient encore à l’époque de circuits en six volts.

De plus, pour la première fois, la Kadett était officiellement homologuée en cinq places. Cela concernait toutefois uniquement les deux versions de la berline, le modèle coupé restant une quatre-places. L’augmentation de la longueur bénéficiait essentiellement à l’espace habitable. Mais le compartiment à bagages gagnait lui aussi du volume, l’augmentation de 12% le portant à 337 litres selon les normes VDA (Association allemande de l’industrie automobile).

La Kadett B rencontra immédiatement le succès : plus de 105.000 unités quittèrent les chaînes dès la première année. Si actuellement plus de 60% des compactes sont des versions break, à l’époque la part du CarAvan n’atteignait que 17%. Le succès de la Kadett devait largement dépasser les frontières de l’Allemagne : environ 50% de la production annuelle fut exportée. La Kadett posait ses roues dans 120 pays et, sans que jamais elle n’ait revendiqué officiellement le statut de véhicule mondial, elle fut véritablement une voiture internationale.

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Opel s’engage dans le sport : la Kadett Rallye gagne sur tous les fronts

Bien avant que VW ne crée la catégorie des GTI, c’est la Kadett Rallye lancée en 1966 qui fut le précurseur de toutes les compactes de sport. Le coupé ne manquait pas d’attirer l’attention avec son capot noir mat et ses bandes. Au début, il n’était disponible qu’avec la version double-carburateur 60 ch du moteur 1,1 litre. Mais à partir de 1967, il put s’équiper du bloc 1,9 litre. Par ailleurs, le capot noir mat n’était pas un caprice de designer. Il servait à empêcher le pilote d’être ébloui : la gêne avait été observée dans les épreuves de rallye se déroulant sous un fort soleil, qui se réfléchissait sur le capot. Le coupé doté de la mécanique 90 ch atteignait 170 km/h, et son châssis aux définitions plus sportives lui donnait des réserves de sécurité supplémentaires. Parée de ses peintures de guerre et disposant de très bonnes performances routières, la Kadett Rallye était la base idéale de tous les amateurs de sport automobile. Elle se distingua chez elle mais aussi à l’étranger en remportant des victoires sur tous les types de surface. La liste de ses podiums est infinie : fiable et abordable, la Kadett Rallye a été victorieuse au Rallye Stuttgart-Lyon-Charbonnières, au Rallye d’Hessen, au Rallye Trifels et au Tour du Luxembourg. Le préparateur attitré d’Opel, Günther Irmscher, remporta en 1967 le Tour d’Europe à son volant. La même année la Kadett engrangeait son titre de gloire le plus important : l’équipage Lambart/Vogt parvenait à la victoire de classe au Rallye de Monte Carlo. Pour se rendre compte de la popularité et des succès remportés par la Kadett Rallye, il suffit de jeter un œil aux statistiques des sports mécaniques de 1968 : sur un total de 238 épreuves, le modèle s’adjugeait 222 victoires de classe ainsi que 345 médailles d’or et 287 médailles d’argent.

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Pour les amateurs de luxe : l’Olympia, sœur élégante de l’Opel Kadett

Une fois de plus, Opel a joué un rôle de pionnier en créant une nouvelle niche : l’Olympia A était un dérivé luxueux basé sur la Kadett B. « L’Olympia est la déclinaison logique du concept à succès de la Kadett, qu’elle porte à un niveau de finition plus élevé, » déclarait à l’époque les services de presse d’Opel. « Reprenant les mêmes dimensions et la même compacité, l’Olympia convainc avec ses hautes performances, ses équipements et son confort exceptionnels. » Le constructeur de Rüsselsheim avait vu juste : plus de 80.000 clients optèrent pour une Olympia A entre 1967 et 1970. Le luxueux coupé était disponible avec les moteurs 60, 75 et 90 ch et son équipement enrichi comprenait des moquettes à poils longs, un tableau de bord rembourré et une planche de bord « à l’aspect bois véritable ». De l’extérieur, elle se distinguait sur le plan esthétique par une calandre enveloppante bordée de chrome, des optiques de phares rectangulaires et de plus grandes vitres latérales arrière.

La carrière de la Kadett B s’est achevée en juillet 1973, après la sortie d’usine de 2,6 millions exemplaires. Cette compacte a marqué son temps et la construction automobile en sachant offrir un large éventail de versions et de multiples possibilités de finition. Sans oublier qu’avec la Kadett Rallye, Opel avait créé le segment des petites sportives accessibles au grand public.

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Succès sur Twitter : Karl-Thomas Neumann, CEO d’Opel, passe la barre des 10.000 adeptes

  • @KT_Neumann : le CEO d’Opel partage ses idées sur l’entreprise dans les médias sociaux
  • Vidéo : Karl-Thomas Neumann également très suivi sur YouTube
  • Un CEO branché : premier dirigeant d’un constructeur automobile européen sur Twitter

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Karl-Thomas Neumann, CEO d’Opel Group, fait progresser le concept d’accessibilité numérique grâce à la communication sociale que le dirigeant a mise en place sur Twitter. Dans son premier tweet, Karl-Thomas Neumann avait promis de tenir informés tous ses « followers » sur la firme Opel, et sur le plus grand redressement de l’industrie automobile. Après presque deux ans, il a désormais franchi le cap des 10.000 adeptes suivant son compte.

Karl-Thomas Neumann est le premier CEO d’un constructeur automobile européen à utiliser Twitter pour partager des informations sur la société. Il communique avec les disciples sur #askKTN, répond à des Twitterviews avec le SPIEGEL Online sur l’offensive produits et moteurs d’Opel. Il apporte aussi son commentaire au jury d’« Auto Best » à propos du prix « Meilleur Achat européen 2015 » décerné à l’Opel Corsa et donne ses impressions quand il visite des grands salons automobiles. Karl-Thomas Neumann a réussi à se positionner en tant que président numériquement à l’écoute grâce à son utilisation des nouvelles approches et des formats les plus récents.

« La connectivité numérique avec notre environnement joue un rôle important pour Opel. Grâce à nos systèmes multimédia primés IntelliLink, à l’intégration d’Apple CarPlay ou d’Android Auto et grâce aussi à notre assistant de connectivité personnelle et de service Opel OnStar, nos voitures sont superbement équipées. Un CEO proche, numériquement à l’écoute, s’intègre parfaitement dans cette démarche. Dans son canal vidéo, M. Neumann montre qu’Opel est à nouveau une marque intéressante, novatrice – et que l’intégration des nouveaux médias dans la communication d’entreprise est tout à fait signifiante et indispensable, » explique Johan Willems, Vice President Communications chez Opel.

Thomas de Buhr, Managing Director de Twitter Deutschland, ajoute : « Karl-Thomas Neumann est l’un des rares chefs d’entreprises allemands à se servir des avantages de Twitter pour la communication externe. Son compte et ses tweets sont authentiques, à jour et parfaitement adaptés à une marque de voiture innovante. Des études internationales montrent que cela a une influence positive sur l’image de l’entreprise et améliore également l’identification des employés à la société. Chez Twitter, nous tenons à féliciter M. Neumann d’avoir atteint la barre des 10.000 followers. »

L’information diffusée par Karl-Thomas Neumann dans les médias sociaux s’adresse à tous ceux qui sont intéressés par la marque Opel et s’intègre parfaitement dans les activités de médias sociaux d’Opel. Pour qu’Opel conquière encore plus de fans, le CEO de l’entreprise a aussi développé sa présence dans les médias sociaux en créant un canal vidéo sur YouTube. Il n’hésite pas non plus à commenter l’actualité, comme il l’a fait sur la grève des crèches et participe personnellement à des happenings en ligne comme le légendaire #Icebucketchallenge.

Opel x Guillaume Sanchez

  • Deux Mokka et un chef pâtissier Guillaume Sanchez revisitent l’Eclair
  • Opel Neue Welle : dans la lignée d’Opel x Andrea Crews, Opel poursuit sa collaboration avec un créateur hors norme
  • Immanquables : Mokka sucrés et salés parcourent Paris

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Aller là on où ne les attend pas. Chaque saison, des dizaines de jeunes créateurs – toutes disciplines confondues – repoussent leurs limites pour réinventer le monde tel que nous le connaissons. C’est cette génération vibrante et anticonformiste qu’Opel a souhaité soutenir à travers son nouveau projet « Neue Welle ». En janvier dernier, Opel s’associait au collectif Andrea Crews pour inventer le défilé du 21ème siècle. Folie logo, hoodies en rubber et voitures customisées ont envahi la Fashion Week parisienne et ont célébré avec fougue et fureur la mode de demain. C’est désormais au tour du fooding d’être mis à l’honneur.

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Tatouages, moustaches et regard noir : Guillaume Sanchez, 24 ans n’a pas tellement le look de l’emploi. En l’occurrence, chef pâtissier. Figure centrale de la nouvelle scène de la gastronomie française, il déroute tous les amateurs de stéréotypes. Après six années chez les très prestigieux Compagnons du Devoir, il fait ses armes chez Ladurée et Dalloyau avant de se lancer seul. Il ouvre d’abord l’Horror Picture Tea, un salon de thé qui mêle ses deux grandes passions : le tatouage et les gâteaux. Hyperactif, il peut imaginer jusqu’à dix recettes par jour. Désormais consultant pour de grands palaces, prof de pâtisserie, intervenant dans des émissions culinaires, il est aussi à la tête de sa propre maison, L’Atelier Noir. Noir comme les murs de la boutique, le glaçage des religieuses ou les pointes de sa moustache. Il s’apprête désormais à ouvrir son premier restaurant ovni, une nouvelle adresse gastronomique et créative à découvrir dès le 10 Juillet. Nomos :15 rue André Del Sarte 75018 Paris.

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Pour Opel il a accepté de délaisser sa couleur fétiche le temps d’une opération exceptionnelle. En hommage au logo, il a inventé deux éclairs, recouverts d’un glaçage or (pour le sucré) et argent (pour le salé). Distribuées de par la ville à bord de deux Opel Mokka, SUV compact de la marque, aux couleurs ajustées, les créations de Guillaume Sanchez viendront électriser la scène parisienne entre le 6 et 15 juillet prochain.

Opel OnStar : L’assistant personnel pour la connectivité et les services

  • Dès la fin de l’été : Opel OnStar est lancé dans 13 pays européens
  • Ange gardien : assistance automatique en cas d’accident
  • Autres fonctions : borne Wi-Fi 4G LTE (« Wi-Fi ready » dès le lancement et fonctionnel à partir de 2016), assistance en cas de vol de véhicule, application pour smartphone
  • Période gratuite : Opel OnStar et la borne Wi-Fi offerts pendant 12 mois

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L’arrivée d’Opel OnStar sur le marché européen est maintenant imminente. Le nouvel assistant personnel pour la connectivité et les services ne va pas se contenter de rendre la conduite plus confortable : il la rendra aussi plus sûre. Opel OnStar sera lancé sur toute la gamme Véhicules particuliers du constructeur à partir d’août 2015. La nouvelle génération de l’Opel Astra, présentée au Salon international de l’Automobile de Francfort (du 17 au 27 septembre), sera la première nouveauté Opel à disposer d’Opel OnStar dès son lancement. La première étape de lancement permettra de disposer d’Opel OnStar dans 13 pays d’Europe, les autres pays arrivant dans la foulée. Pour rendre la technologie accessible au plus grand nombre, les clients pourront utiliser tous les services proposés par Opel OnStar dont le service d’appel d’urgence 24 heures sur 24 ainsi que la borne Wi-Fi haut débit gratuitement pendant les 12 premiers mois suivant leur abonnement (« Wi-Fi ready » dès le lancement et fonctionnel à partir de 2016).

« La connectivité est l’un des atouts commerciaux propres à Opel, comme on le constate avec notre système multimédia IntelliLink primé à de nombreuses reprises. Opel OnStar, déjà distingué par un prix Connected Car, est une preuve supplémentaire que nous voulons diffuser à un large public des systèmes innovants dans le domaine de la connectivité », explique Karl-Thomas Neumann, CEO d’Opel Group. « Opel OnStar va faire faire un bond à nos véhicules en matière de sécurité, et rendra par la même occasion la conduite plus confortable. Le dialogue en direct avec nos clients va créer des liens plus étroits avec la marque. Et cela va convaincre un nombre encore plus important d’acheteurs qu’Opel représente le bon choix. »

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Un point d’accès Wi-Fi connecté en 4G LTE (« Wi-Fi ready » dès le lancement et fonctionnel à partir de 2016)

Avec des vitesses de transfert de données jusqu’à 10 fois plus rapides qu’en 3G, une réactivité accrue et la capacité de faire transiter en même temps la voix et les données, la 4G LTE embarquée permet de disposer d’un large éventail de possibilités de communication et de divertissement. La connexion en 4G LTE autorise la création d’un point d’accès Wi-Fi, qui permet de connecter jusqu’à sept périphériques dans et autour du véhicule. Les passagers peuvent rester en contact avec famille et amis en utilisant les médias sociaux. Ils peuvent aussi jouer en réseau, voir des films ou regarder la télévision en utilisant leur application préférée, mais aussi travailler loin du bureau.

Le système 4G LTE monté par Opel est spécialement conçu pour une utilisation en voiture : il est intégré à l’architecture électrique du véhicule et comprend une antenne externe pour optimiser la connectivité et assurer une connexion stable à Internet. Le client n’est pas tenu d’avoir un smartphone pour utiliser les services connectés. La 4G LTE sera d’abord lancée sur trois marchés, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. La France suivra en 2016 mais les véhicules équipés d’OnStar seront déjà prédisposés à accueillir la 4G LTE.

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Une bouée de sauvetage disponible en permanence

S’il peut se révéler utile pour se distraire ou travailler, Opel OnStar est là aussi en cas d’urgence – que ce soit pour le propriétaire ou pour d’autres. Ce système révolutionnaire joue ainsi le rôle d’ange gardien omniprésent et de bouée de sauvetage. Si l’airbag se déploie, le système Opel OnStar s’active automatiquement. Un conseiller – un véritable interlocuteur et non un ordinateur – se met alors en rapport avec le véhicule afin de déterminer si une assistance est nécessaire. En cas de non réponse, les secours sont immédiatement envoyés sur le lieu exact où est situé le véhicule. Les conseillers OnStar sont établis dans un pôle Opel OnStar sophistiqué installé à Luton en Angleterre. Ils sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an. Dès que le centre de service a été contacté, le conseiller reste en ligne jusqu’à ce que l’assistance arrive sur le lieu de l’accident. Les boutons d’appel Opel OnStar sont toujours logés dans la console de pavillon, ou dans le boitier du rétroviseur intérieur. Le nouveau système inclut aussi des services d’assistance routière.

Se connecter au véhicule avec l’application pour smartphone Opel OnStar

Avec son smartphone, il est possible de se connecter à son véhicule à distance avec l’application pour smartphone Opel OnStar. Elle permet de :

  • Contacter OnStar de n’importe où
  • Connaitre des données importantes du véhicule comme l’échéance de la vidange ou la pression des pneus
  • Verrouiller ou déverrouiller la voiture à distance
  • Localiser la voiture en ligne
  • Faire retentir le klaxon et clignoter les feux
  • Télécharger rapidement les destinations dans le système de navigation de la voiture
  • Gérer facilement les paramètres du point d’accès Wi-Fi intégré du véhicule

Récupérer rapidement un véhicule volé

En outre, Opel OnStar assiste les propriétaires de véhicules et les services de la police au cas où un véhicule équipé du système soit volé. L’Assistance en cas de vol de véhicule permet à Opel OnStar de travailler en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour que la voiture soit récupérée rapidement et en toute sécurité et restituée à son propriétaire légitime. La désactivation à distance de l’allumagepermet à Opel OnStar d’envoyer un signal au véhicule empêchant le moteur de démarrer une fois qu’il a été déclaré volé.

Des diagnostics mensuels pour être à jour

Opel OnStar peut également fournir aux abonnés un e-mail mensuel de diagnostic du véhicule, regroupant les principales informations et données du véhicule. En outre, il est possible de demander à tout moment un diagnostic de vérification d’une simple pression sur une touche. Ainsi, il est possible d’entreprendre un grand voyage en ayant l’esprit tranquille.

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Contrôle total des données personnelles pour les clients européens

En Europe, les abonnés au service Opel OnStar ont le contrôle total de leurs données personnelles et des services Opel OnStar qu’ils reçoivent. Avant que les services soient activés, ils doivent en accepter les termes et conditions. En outre, ils peuvent décider s’ils veulent révéler ou non leur position : il leur suffit d’appuyer sur le Bouton Privé pour que leur position soit masquée. Cependant, que la position soit masquée ou visible, le service Opel OnStar ne peut en aucun cas être un outil de surveillance de son utilisateur. Sa vocation se limite à offrir des services de secours. Toutefois, en cas de déploiement de l’airbag, Opel OnStar remplace par défaut la fonction de position masquée afin que les secours puissent être envoyés sur l’emplacement exact aussi rapidement que possible. Dans cette situation très particulière, la priorité est accordée à la préservation de la vie.

Le système Opel OnStar est monté de série sur les finitions supérieures sur la plupart des modèles de la gamme Opel. Il est également proposé en option au tarif de 490 euros sur les modèles d’entrée de gamme. Les abonnés bénéficieront d’une année complète d’utilisation gratuite de l’ensemble des services. Les 13 premiers pays à disposer d’Opel OnStar sont Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume-Uni et Suisse.

42ème Rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées (9 au 11 juillet 2015) : Opel Motorsport met le cap au sud

Comme à l’accoutumée, le Rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées, quatrième rendez-vous de la saison, précèdera la trêve estivale pour l’ensemble de la caravane du Championnat de France des Rallyes et de l’Opel ADAM Cup. Une dernière qui a vu Rémi Jouines prendre le large à l’issue du Rallye des Vins Mâcon mais le « joker », accordé aux concurrents de la coupe, permet à ses poursuivants de conserver toutes leurs chances de coiffer la couronne en fin d’année ! Auteurs de deux succès consécutifs, Jean-René Perry et Joshua Reibel, l’équipage Lauréat de l’Opel ADAM Cup 2014, mettront un point d’honneur à poursuivre leur belle série en cours en Aveyron.

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Lauréat de l’Opel ADAM Cup 2014 : « Jamais deux sans trois ? »

Après avoir manqué de réussite lors de la manche d’ouverture, Jean-René Perry enchaîne depuis les bonnes performances au volant de l’Opel ADAM R2 Performance. Victorieux à Lyon et à Mâcon de la classe R2, le pilote de 22 ans ne compte pas en rester là sur un terrain où il avait remporté une victoire mémorable l’an passé dans le cadre de l’Opel ADAM Cup.

« C’est un rallye que j’apprécie tout particulièrement si ce n’est celui que je préfère ! Il est difficile en tous points où la dégradation de la route en fonction de la météo joue un rôle essentiel. Mais je pense que nous arrivons enfin sur des épreuves plus adaptées à l’Opel ADAM R2 Performance, plus techniques et un peu moins rapides. C’est de bonne augure pour le résultat où nous viserons toujours la victoire dans notre catégorie » annonce le Spinalien.

Opel ADAM Cup : Rémi Jouines, seul face à tous !  

Grâce à une victoire incontestable dans le Mâconnais, Rémi Jouines figure en haut de l’affiche au moment de basculer dans la deuxième partie de saison. Seul pilote à avoir remporté deux succès cette saison, l’Héraultais a pris un peu d’avance au classement général mais la règle du décompte d’un résultat ne lui laisse guère le choix que d’attaquer de nouveau et ce, dès le Rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées !

Ils seront dix pilotes à ses trousses à Rodez. A commencer par Romain Fostier et Florian Bernardi, ses fidèles adversaires depuis l’an dernier. Les deux hommes, respectivement deuxième et troisième de la coupe avant cette quatrième manche, ont connu un Rallye des Vins Mâcon difficile et devront se reprendre pour ne pas laisser s’échapper le leader. Pour la première fois sur le podium cette saison, Nicolas Rouillard, qui roulera quasiment à domicile, et Quentin Ribaud font quant à eux partis des plus sérieux outsiders à pouvoir briguer une victoire face au tiercé de tête.

Malheureux à Mâcon, Jean Jouines, Olivier Spampinato et Théo Chalal auront fort à faire face à Romain Delhez, en confiance après sa belle quatrième place en Bourgogne, pour les places d’honneurs … ou mieux encore ! Julien Darbon commence à prendre la mesure de son Opel ADAM Rallye après ses débuts au « Charbo » avec un sixième rang encourageant obtenu à Mâcon. Nouveau pilote à rejoindre l’Opel ADAM Cup, Fabien Michal fera sa toute première à l’occasion du « Rouergue ».

Liste des concurrents de l’Opel ADAM Cup au 42ème Rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées :

  • Florian Bernardi & Sébastien Poujol
  • Théo Chalal & Mathieu Cusse
  • Julien Darbon & Olivier Toneatto
  • Romain Delhez & Théo Surson
  • Romain Fostier & Ophélie Abchiche
  • Jean Jouines & Brice Brun
  • Rémi Jouines & Adrien Bonicel
  • Fabien Michal & Geoffrey Combe
  • Quentin Ribaud & Benoît Balme
  • Nicolas Rouillard & Guillaume Bousquet
  • Olivier Spampinato & Guillaume Courbois

Calendrier de l’Opel ADAM Cup 2015 :

  • Rallye Le Touquet Pas-de-Calais – 12/14 mars (1/6)
  • Rallye Lyon Charbonnières Rhône -16/18 avril (2/6)
  • Rallye des Vins Mâcon  – 12/14 juin (3/6)
  • Rallye Aveyron Rouergue Midi Pyrénées – 9/11 juillet (4/6)
  • Rallye Mont-Blanc Morzine – 3/5 septembre (5/6)
  • Critérium des Cévennes – 29/31 octobre (6/6)

La grande forme : l’Opel Insignia reçoit une nouvelle génération de Diesel, l’IntelliLink avec Apple CarPlay et Opel OnStar

  • Arrivée des Diesel ultradiscrets : deux 1.6 CDTI de dernière génération
  • Un assistant personnel pour la connectivité et les services : Opel OnStar
  • Evolution du multimédia : le Navi 900 IntelliLink dispose d’Apple CarPlay

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Actualisée, puissante et parfaitement connectée : l’Opel Insignia bénéficie dès maintenant de deux améliorations majeures sous le capot et dans l’habitacle. Pour la première fois, le navire amiral d’Opel peut s’équiper de la dernière génération de moteurs turboDiesel de cylindrée intermédiaire. L’ultradiscret Diesel 1.6 CDTI est proposé en deux puissances, permettant à l’Insignia de se montrer aussi performante qu’économique. D’autre part, la dernière génération d’équipements multimédia d’Opel offre de nombreuses possibilités avec une connectivité optimale. La deuxième génération du Navi 900 IntelliLink utilise Apple CarPlay pour faire pénétrer le monde de l’iPhone en voiture. Opel OnStar est également présent. Le nouvel assistant personnel pour la connectivité et les services offre en permanence un large éventail de services de protection et de confort.

Réduire la cylindrée, mais pas le plaisir : l’ultradiscret Diesel 1.6 CDTI sur l’Insignia

Deux versions du nouveau bloc Diesel 1,6 litre ultradiscret d’Opel sont désormais disponibles sur le haut de gamme de la marque. Ils montrent que les moteurs de plus petite cylindrée n’ont plus rien à envier aux plus gros sur le plan de la puissance ou du couple. Les blocs de 88 kW/120 ch et 100 kW/136 ch remplacent les anciens 2,0 litres. Ils se montrent tout à la fois particulièrement nerveux, très économiques et font preuve d’un silence de fonctionnement exceptionnel. Accouplé à une boîte manuelle à six vitesses et doté du système Start/Stop, le turboDiesel 88 kW/120 ch permet à l’Insignia de franchir le zéro à 100 km/h en 11,9 secondes, tout comme le modèle qu’il remplace. Sur les reprises de 80 à 120 km/h en cinquième vitesse, elle se contente de 10,4 secondes, ce qui représente plus de deux secondes de moins que le modèle précédent. Quant à la consommation, elle se limite maintenant à 3,9 litres par 100 kilomètres, ce qui correspond à des émissions de CO2 de 104 grammes par kilomètre (en cycle mixte, avec des pneus à faible résistance au roulement).

Le turboDiesel de 100 kW/136 ch parvient encore à gagner 0,1 litre sur la consommation, qui descend à 3,8 litres aux 100 kilomètres. Ce qui lui permet d’afficher le chiffre exemplaire de 99 grammes de CO2 au kilomètre, sous la barre des 100 grammes si importante pour beaucoup de conducteurs et de flottes. Et comme il est du genre généreux, le moteur ajoute cinq km/h à la vitesse de pointe, puisque l’Insignia atteint maintenant 210 km/h. La berline Insignia franchit le 0 à 100 km/h en 10,9 secondes et passe de 80 à 120 km/h en 10.2 secondes, tranquillement et confortablement dans un silence abyssal. Les deux versions de Diesel ultradiscrets revendiquent un couple généreux de 320 Nm disponibles dès 2.000 tr/mn. Le tarif des nouvelles Insignia 1.6 CDTI commence à 29 590 euros pour la berline 5 Portes 88 kW/120 ch.

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Opel OnStar et IntelliLink avec Apple CarPlay : le futur connecté dès à présent

Si l’Opel Insignia gagne en agrément grâce aux Diesel ultradiscrets qui font leur apparition sous le capot, elle progresse encore côté habitacle sur le plan du multimédia et de la protection : elle peut désormais recevoir Opel OnStar et la dernière génération de l’IntelliLink, comprenant Apple CarPlay.

L’Assistant de connectivité personnelle et de service Opel OnStar est présent en série sur toutes les versions (sauf Edition) – les clients peuvent utiliser gratuitement l’ensemble des services proposés pendant les 12 premiers mois après l’activation. L’offre est très complète. L’Assistance automatique 24 heures sur 24 en cas d’accident, l’Assistance en cas de vol du véhicule, l’Assistance routière, le Diagnostic Véhicule donnant les principales informations, ainsi que la commande à distance de diverses fonctions du véhicule par l’intermédiaire de l’Application smartphone. Opel OnStar transforme aussi l’Insignia en un puissant point d’accès Wifi embarqué disponible courant 2016, offrant une connexion internet stable. Jusqu’à sept périphériques peuvent être connectés au système simultanément – ce qui se révèle pratique pour les voyages en famille ou lorsque l’Insignia sert de bureau mobile.

En outre, la nouvelle génération de systèmes multimédia d’Opel permet de bénéficier encore plus complètement dans le véhicule des facilités offertes par le monde des smartphones. Pour la première fois, les fonctions de l’iPhone peuvent être reprises en se servant d’Apple CarPlay sur le nouveau Navi 900 IntelliLink. Ainsi, il est possible d’avoir un accès rapide à de nombreuses applications offrant de la musique ou des informations. L’affichage et le pilotage se font directement sur l’écran tactile couleur de huit pouces du système. L’IntelliLink permet également l’audio en streaming, de lire à haute voix les SMS entrants ou d’en dicter par commande vocale, ainsi que regarder des films et vidéos – à condition toutefois pour cette dernière fonction que le véhicule soit à l’arrêt. Le système de navigation dispose aussi d’une cartographie couvrant plus de 30 pays européens ; il peut afficher les cartes en deux ou trois dimensions selon ses préférences personnelles, et être piloté par commande vocale.

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Opel CarUnity : le concept innovant d’autopartage selon Opel

  • CarUnity, une nouvelle structure Opel d’autopartage ouverte à tous
  • Une application gratuite déjà disponible en téléchargement
  • CarUnity, élément important dans les services de mobilité Opel
  • La coopération avec la plateforme de covoiturage « flinc » va être développée

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« Mieux partager pour rouler mieux » (« Wer teilt, fährt besser ») – telle est la devise de la nouvelle structure d’autopartage Opel CarUnity. Le concept innovant d’autopartage lancé en Allemagne par le constructeur de Rüsselsheim s’adresse à la fois aux propriétaires de voitures et aux utilisateurs potentiels d’un véhicule. CarUnity permet de proposer sa propre voiture à la location ou bien de louer une voiture de son choix, rapidement, facilement et avec souplesse. Peu importe que la voiture soit une Opel ou d’une autre marque. A partir d’aujourd’hui, l’application CarUnity peut être téléchargée gratuitement depuis l’App Store d’Apple et Google Play.

« Nous adoptons une approche nouvelle avec CarUnity. Opel est le premier constructeur automobile à offrir l’autopartage à tous. CarUnity permet de disposer d’une automobile partout en Allemagne – à tout moment et avec la plus grande flexibilité, » explique Tina Müller, Chief Marketing Officer. « En Allemagne, les gens peuvent proposer leur voiture pour la louer, ou bien louer une voiture avec l’application. L’autopartage colle tout à fait à notre image de marque, car après tout, nous nous sommes fait une spécialité des solutions abordables. »

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L’autopartage à la manière Opel présente de nombreux avantages : les propriétaires de voitures de toute l’Allemagne peuvent gagner de l’argent avec leur voiture, et les gens intéressés par la location d’une voiture peuvent réserver des autos dans leur voisinage à des prix raisonnables. Avec CarUnity, l’utilisation des voitures existantes est optimisée, ce qui préserve les ressources. Les frais de carburant sont à la charge de la personne qui loue la voiture. « Le slogan Mieux partager pour rouler mieux résume tout l’intérêt de la formule, » explique Jan Wergin, l’homme qui, en tant que Director d’Opel Community Carsharing, a orchestré le développement de CarUnity. « Tous ceux qui sont intéressés peuvent profiter de cette idée intelligente d’autopartage. ».

Grâce à l’application, les propriétaires de voitures peuvent décider qui peut louer leur voiture. Les utilisateurs de CarUnity peuvent, par exemple, réserver leur voiture à leurs seuls amis Facebook ou aux gens faisant partie de leur réseau CarUnity. L’ensemble de la transaction ne prend que quelques secondes grâce à l’application, très simple d’utilisation.

Les voitures louées sont naturellement couvertes par une assurance. L’Opel Bank GmbH a développé une prestation complète à cette intention, et la couverture d’assurance en elle-même est fournie par R+V Allgemeine Versicherung AG.

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La diffusion de CarUnity est d’abord axée sur la région Rhin-Main et le service se fait connaitre par l’intermédiaire de publicités sur la station de radio FFH, sur des panneaux d’affichage dans les carrefours fréquentés et les principales gares ferroviaires, sans oublier une communication à destination des réseaux sociaux. De nombreux particuliers, des salariés d’Opel et des concessionnaires ont déjà mis leurs voitures à disposition du groupement pour les débuts de CarUnity. Il sera également possible de trouver de belles anciennes Opel sur CarUnity.

Elargir l’offre de moyens de transport est un élément important du concept Opel pour l’avenir de la mobilité. « Avec CarUnity, nous allons faire connaitre très tôt la marque Opel à des jeunes qui veulent pouvoir bouger mais n’ont pas leur propre voiture, » explique Tina Müller. « A l’avenir, il sera de plus en plus important de passer du stade de la fabrication du produit à celui de fournisseur de services de mobilité, en passant par un réseau bien construit. CarUnity et notre nouvel assistant personnel de connectivité et de service Opel OnStar joueront un rôle important dans le passage de la marque Opel au monde du numérique. »

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Les services de mobilité prenant de plus en plus d’importance, Opel a aussi annoncé une coopération plus étroite avec la plateforme de covoiturage flinc. A partir de 2016, flinc fournira la plateforme technique afin que le covoiturage puisse également se faire par son application de covoiturage. « Un peu comme nous le faisons avec CarUnity, nous avons choisi de suivre notre route, » explique Jan Wergin. De plus amples détails seront annoncés bientôt.

Il y a quelques mois, Opel avait entamé une coopération fructueuse avec flinc pour tous les employés au siège de Rüsselsheim. « La technologie de flinc a le potentiel de jouer un rôle important pour nous, en aidant Opel à mettre au point des services de mobilité à destination de ses clients de toute l’Europe, » souligne Tina Müller.

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Nouvelle Opel Astra : abonnée à l’innovation

Onzième génération : depuis 1936, Opel vole de succès en succès en catégorie compacte

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24 millions de voitures vendues sous les patronymes d’Opel Kadett et d’Opel Astra : voilà un chiffre impressionnant et une remarquable performance. Mis bout à bout, la totalité des compactes Opel construites jusqu’à présent franchirait la barre symbolique des 100.000 kilomètres, et permettrait de créer une file de voitures qui ferait deux fois et demi le tour de la terre au niveau de l’Equateur. Opel entame aujourd’hui un nouveau chapitre de l’histoire de son best-seller. La nouvelle génération de l’Astra est basée sur une architecture allégée inédite, est animée exclusivement par la nouvelle génération de moteurs et offre des équipements jusque-là réservés au haut de gamme. Son design épuré donne à l’Astra un look plus athlétique que jamais. En bref, la nouvelle Astra arrive à marier économie et élégance, tout en redéfinissant la catégorie des compactes grâce à de grandes innovations. L’Opel Astra fêtera cet automne sa première mondiale au Salon international de l’Automobile de Francfort (IAA, du 17 au 27 septembre 2015).

A propos de fête, l’Opel Kadett B, parente en ligne directe de la nouvelle Astra, célèbre cette année son cinquantenaire. La Kadett a été construite à 2,6 millions d’exemplaires dans les années 1960 et son slogan publicitaire était « Das Auto ». Elle laissait loin derrière la concurrence par son intelligence, la générosité de son espace intérieur, la grandeur de son coffre et la sécurité qu’elle offrait. Comme le disait la publicité : « Quand vous savez ce que vous voulez, vous roulez en Kadett ».

Jusqu’à présent, la compacte la plus diffusée des 79 ans de présence d’Opel dans cette catégorie est l’Astra F, commercialisée de 1991 à 1997. Pour la première fois dans toute l’Europe, le nouveau modèle prenait le nom d’Astra, déjà utilisé au Royaume-Uni, et se vendait au total à 4,13 millions d’unités. Pas très loin de la barre des 4 millions d’exemplaires se comptent aussi la Kadett E (3,8 millions) et l’Astra G (3,95 millions). Ce qui fait beaucoup de bonnes raisons de revenir sur les quelques 24 millions d’Opel vendues au cours de différentes générations de compactes.

De la Kadett 1 à l’Astra K – une success story s’étendant sur onze générations

1936-1940 : Opel Kadett 1 – la voiture du peuple

La première Opel Kadett fit une petite sensation, aussi bien sur le plan technique que sur celui du prix. Plus de 100.000 exemplaires de cette quatre places ont été construit entre 1936 et 1940 à Rüsselsheim, qui était déjà l’une des usines automobile les plus modernes d’Europe. La première Kadett disposait d’une révolutionnaire caisse autoporteuse. Elle était disponible en berline ou en cabriolet et ne coûtait que 2.100 marks. La berline quatre places était rapide et atteignait quasiment 100 km/h. Elle ne tarda guère à trouver sa place dans le cœur du public. Elle eut également les faveurs de la presse. « Comme les premiers essais ont pu le confirmer, la Kadett n’est certainement pas un véhicule courant dans cette gamme de prix, » écrivait un journal allemand, le « Braunschweiger Tageszeitung » le 5 décembre 1936. Le châssis avec suspension avant indépendante Dubonnet et l’essieu à ressorts à lames arrière étaient issus en droite ligne de l’Opel Olympia. Le quatre cylindres en fonte à soupapes était, lui, repris de l’Opel P 4. Il sortait 23 ch d’une cylindrée de 1.073 cm3. En reprenant de nombreux éléments sur d’autres modèles déjà existants, il avait été possible d’abaisser fortement le coût de la voiture.

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1962-1965 : Opel Kadett A – le miracle économique

Recette du succès de la Kadett A : un grand coffre, un espace généreux pour quatre personnes et un moteur nerveux et peu exigeant en entretien. Opel construisit presque 650.000 exemplaires de la Kadett A de 1962 à 1965. Les formes du modèle tricorps deux portes étaient pragmatiques et modernes. La ceinture de caisse était très basse, les vitres panoramiques offraient une bonne visibilité et une bande décorative courait tout le long du flanc pour accentuer l’impression de longueur. Les ailes s’arrondissaient autour des optiques de phares, tandis que celles de l’arrière esquissaient une amorce d’aileron. L’espace intérieur était un gros argument pour les acheteurs de petites voitures classiques. Le coffre était une vraie soute à bagages et le bouchon du réservoir était à l’extérieur ! « Vous n’aurez jamais d’odeur d’essence dans le coffre », faisaient valoir les publicitaires Opel, incapable de résister à une pique contre leurs concurrents de Wolfsburg. Autre gros avantage sur la Coccinelle : la Kadett disposait d’un moteur avant moderne, refroidi par eau. Le quatre cylindres de 993 cm3 délivrait 40 ch, et à partir de mars 1963, animait également la nouvelle Kadett Caravan.

1965-1973 : Opel Kadett B – Das Auto

Après le A vient le B, et en 1965, une nouvelle série prenait la suite du premier modèle. La nouvelle version mesurait plus de quatre mètres de long, et était donc nettement plus grande que le modèle précédent. Pour ce qui était de son aspect extérieur, les designers avaient été clairement chercher leur inspiration de l’autre côté de l’Atlantique. Le dessin fuyant de l’arrière n’était pas sans rappeler les modèles fastback populaires aux USA. En 1966, « Automobil Illustrierte » écrivait : « Avant même d’entendre le bruit du moteur, vous ressentez la puissance et la vitesse ». La taille n’était pas la seule à grandir, la puissance faisait aussi un bond. Les ingénieurs Opel réalésèrent le quatre cylindres de 3 mm. Le groupe de base faisait désormais 1.078 cm3 et développait 45 ch. Etait également disponible un moteur 1.1 S à compressions plus élevées donnant 55 ch. La Kadett rencontra très vite le succès, et 2,6 millions d’unités furent produites de septembre 1965 à juillet 1973. Le succès ne se cantonna pas à son pays d’origine. En 1966, la proportion des exportations atteignait 50% : plus de 120 pays du monde entier appréciaient la Kadett.

1973-1979 : Opel Kadett C – l’athlète

La génération Kadett C revêtait plusieurs visages : une familiale intelligente, une deuxième voiture chic pratique avec son hayon, ou un coupé sport de compétition avec ses peintures de guerre. Au total, 1,7 million de Kadett C furent construites de 1973 à 1979. La Kadett C à propulsion fut présentée en août 1973, avec des lignes nettes et une nouvelle suspension avant à double triangulation. Son design se caractérisait par une calandre plate, un capot de moteur recevant la nervure typique de la marque et un masque avant esquissant un spoiler. « La Kadett présente un comportement routier exceptionnel, mais elle offre aussi un design soigné et elle est remarquablement construite. Elle nécessite peu d’entretien, est facile à réparer et consomme peu, » comme l’écrivaient les essayeurs spécialisés du magazine « auto motor und sport » dans leur numéro 20/73. La puissante GT/E faisait son apparition au salon de Francfort 1975. Son moteur 1,9 litre à injection Bosch L-Jetronic développait 105 ch, et permettait à la légère Kadett de 900 kg d’atteindre une vitesse de pointe de 184 km/h.

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1979-1984 : Opel Kadett D – la traction avant

Née dans les années d’après-guerre, la Kadett de quatrième génération marquait une étape importante en inaugurant une nouvelle ère de compactes chez Opel. Au Salon de Francfort 1979, la première traction avant Opel faisait son apparition sous les traits modernes de la Kadett D. L’offre était vraiment séduisante. Bien que la nouvelle venue soit 126 mm plus courte que le modèle d’avant à 3.998 mm, elle disposait d’un intérieur plus grand et offrait sensiblement plus d’espace que nombre de ses rivales. Tout était bouleversé : l’architecture, la disposition du moteur et même les suspensions, qui adoptaient un essieu de torsion arrière. Ce n’était pas tout : la Kadett recevait un nouveau moteur à arbre à cames en tête de 1,3 litre qui délivrait 60 ou 75 ch. La révolution se poursuivait avec les déclinaisons de carrosserie. En dehors du spacieux break disposant d’un volume de charge pouvant atteindre 1.425 litres, Opel n’offrait que des versions à hayon. En janvier 1983, pointait la sportive Kadett GTE. Son moteur quatre cylindres de 1,8 litre offrait 115 ch qui lui permettait une vitesse maxi de 187 km/h. Elle recevait aussi d’autres nouveautés techniques comme un châssis surbaissé aux réglages plus fermes, un amortisseur de direction et des freins à disque ventilés à l’avant. Au total, 2,1 millions Kadett D furent produites de 1979 à 1984.

1984-1991 : Opel Kadett E – championne du monde de l’aérodynamique

La deuxième Kadett traction-avant, produite de 1984 à 1991, a reçu le titre de « Voiture de l’année 1984 » et n’a cessé d’être la voiture des records. Avec des ventes cumulées de 3.779.289 exemplaires au cours de son existence, ce fut à l’époque la meilleure vente d’Opel. Elle se classa aussi en championne du monde de l’aérodynamique. Les ingénieurs Opel avaient gagné le jackpot en 1984. Reprenant la base mécanique de la version précédente, la Kadett E changeait radicalement de robe tout en gardant la formule à hayon. Et ce fut le succès. Avec un coefficient de traînée de 0,39, la Kadett D était déjà la meilleure de sa catégorie. Mais ce chiffre ne souffrait pas la comparaison avec ce que parvenaient à faire les ingénieurs sur la Kadett suivante. Après avoir passé 1.200 heures de mise au point en soufflerie, le modèle E atteignait un sensationnel CX de 0,32. La sportive GSi, avec un CX de 0,30 et un SCX de 0,57 m2, devenait la berline à hayon la plus aérodynamique du monde. La clientèle ne devait mettre que quelques mois à s’adapter à la modernité des lignes, permettant d’écrire une nouvelle page de la success story. La Kadett E était diffusée à 625.000 exemplaires en Europe en 1987. La même année, la version break se classait tout en haut de sa catégorie. A partir de l’automne 1985, une variante tricorps faisait à nouveau partie de la gamme, la première depuis la Kadett C. Et ce n’était pas fini : la version sportive GSi allait faire parler d’elle. Dès que le légendaire moteur 16 soupapes prit place sous son capot en 1987, elle fit manger la poussière à toutes ses concurrentes.

1991-1997 : Opel Astra F – le best-seller

Quelque 4,13 millions d’Astra F ont été construites entre 1991 et 1997, ce qui en fait le modèle Opel le plus vendu de tous les temps. L’objectif des développeurs était de créer une voitures aux lignes modernes sachant offrir un espace intérieur plus généreux, plus de confort et mettant davantage l’accent sur la protection de l’environnement. Le successeur de la Kadett prit le nom de sa sœur britannique (la quatrième génération de la Kadett était vendue au Royaume-Uni sous le nom de Vauxhall Astra depuis 1980). Avec son modèle vedette, Opel se montrait également très offensif sur le plan de la sécurité. Toutes les Astra offraient aux places avant un système de ceinture de sécurité actives avec prétensionneurs, des ceintures réglables en hauteur et des sièges anti-sousmarinage ainsi que des protections latérales avec des doubles barres de renforts en tubes d’acier dans toutes les portes. Pour la première fois, tous les moteurs étaient équipés de pots catalytiques.

1998-2004 : Opel Astra G – la voiture polyvalente

Au printemps 1998, l’Astra était offerte dès le départ en berline trois et cinq portes et en break. Plus tard s’ajoutèrent une berline tricorps, un coupé et un cabriolet. La seconde génération de l’Opel Astra était totalement nouvelle, et se distinguait par son design d’inspiration très contemporaine, le dynamisme de son châssis et de ses moteurs, et par une caisse parvenant à se montrer deux fois plus rigide en torsion et en flexion que celle du modèle précédent. La carrosserie entièrement galvanisée du nouveau modèle joua un rôle déterminant dans ses fortes valeurs de revente. La sécurité active était encore en progrès grâce à une augmentation de 30% du flux lumineux des projecteurs halogène H7 à effet diamant et à la présence des nouvelles épures du châssis DSA (Dynamic SAfety). Il parvenait à se montrer confortable tout en offrant un comportement agile et sûr, même à pleine charge. L’empattement gagnait environ dix centimètres, ce qui permettait de disposer de plus d’espace intérieur, en particulier plus d’espace aux jambes à l’arrière et d’un coffre de plus grand volume avec 370 litres.

2004-2009 : Opel Astra H – la voiture aux grandes possibilités

Avec douze moteurs allant de 90 à 240 ch et sept variantes de carrosseries, le choix des modèles était exceptionnel sur l’Astra H, qui s’est vendue à plus de 2,5 millions unités. Lors de son lancement en mars 2004, la troisième génération d’Opel Astra affichait un design d’avant-garde, d’excellentes qualités dynamiques et de nombreuses innovations techniques, ce qui lui permit immédiatement de remporter de nombreux comparatifs organisés par la presse automobile spécialisée. L’Astra se distinguait ainsi dans le domaine technologique par son système de châssis adaptatif IDSPlus avec pilotage électronique de l’amortissement en continu CDC (Continuous Damping Control), que l’on ne rencontrait que sur des berlines de luxe ou des sportives exclusives, ainsi que par son système d’éclairage adaptatif AFL (Adaptive Forward Lighting), avec éclairage dynamique en virage. L’Astra se démarquait aussi par son niveau élevé de sécurité. L’organisation de protection des consommateurs Euro NCAP (European New Car Assessment Program) décerna à l’Astra la note maximale de cinq étoiles pour la protection des passagers adultes. Avec un total de 34 points, ce best-seller était considéré comme l’une des berlines les plus sûres de la catégorie compacte.

2009-2015 : Opel Astra J – la création de designer

Un mariage de l’art de la sculpture et de la précision technique allemande : l’Opel Astra J incarne la nouvelle philosophie de design de la marque. Mais pas seulement : elle assiste le conducteur avec toute une série d’équipements qui ont déjà apporté une contribution importante à la réussite de l’Insignia, la familiale à succès d’Opel. La caméra Opel Eye permet de lire les panneaux de signalisation et informe le conducteur des limitations de vitesse ou des interdictions de dépassements. Elle avertit aussi le conducteur qu’il peut être en danger parce qu’il dévie de sa voie de circulation. Avec le système de projecteurs AFL+, l’Astra peut voir dans les coins et, si besoin est, passer automatiquement en feux de croisement ou revenir en feux de route. La mécatronique du système châssis FlexRide adapte la suspension aux inégalités du revêtement et offre au conducteur le choix du type de comportement de sa voiture. Elle est aussi capable de déterminer si le véhicule monte ou descend, et gère le frein de parking pour une aide au démarrage en côte. Avec son nouveau châssis, la dernière Astra peut exploiter au maximum ses talents dynamiques. Une nouvelle épure de l’essieu arrière lui offre un comportement très ludique. Il incorpore un parallélogramme de Watt qui contrôle plus précisément les débattements de la roue, améliorant ainsi le grip en virage et le confort.

A partir de 2015 : Opel Astra K – le bond en avant

Plus légère, plus efficiente et animée exclusivement par des moteurs de nouvelle génération : l’évolution de la nouvelle Opel Astra fait un grand bond en avant. La voiture sera présentée en première mondiale au Salon international de l’Automobile de Francfort (IAA) en septembre.